SOS je manque de sommeil

sommeil

Aujourd’hui, je ne vous donnerai pas de conseil.
Cet article est un appel à l’aide.

Dans mon dernier article, je parlais de la difficulté d’endormir ma fille, ces cauchemars et terreurs nocturnes. Cette situation entraîne chez nous un manque de sommeil, un stress et une irritabilité insurmontable.

J’essaye avec ce blog de supprimer les sources de stress petit à petit et là je n’y arrive plus. Alors je t’appelle à l’aide parce que je ne suis pas le seul à pouvoir avoir des solutions.

Comment ça se passe ?

Quelle que soit l’heure de la journée, c’est une galère totale d’endormir Lou (2 ans).

Pour la sieste de l’après-midi, il nous faut monter dans sa chambre deux fois pour qu’elle réalise qu’il faut dormir…

Le soir, c’est encore pire. Je vous décris le rituel :

Après le biberon du soir (19h30 – 20h), nous amenons nos enfants se brosser les dents.

Parfois il y a quelques frictions, mais dans l’ensemble, ils aiment bien. C’est un jeu.

Ceci fait, on se dirige vers la chambre. On vérifie la couche. Et on fait un « dernier câlin ».

Avec des guillemets, oui !

Je fais un câlin à mon fils et ma femme à ma fille puis on échange.

Léo est vite couché et ma femme s’éclipse pour que je prolonge le câlin avec Lou dans le noir complet.

C’est là que le combat commence… Quand je juge que c’est assez long (5 min), je la pose dans son lit.

Avec de la chance, elle ne couine pas…

Je lui fais un bisou puis à son frère. Elle me redemande un bisou puis son frère…

Je sors de la chambre et descends.

Je m’assoie sur le canapé et là… elle couine en réclamant au choix :

  • son doudou que je viens de lui donner
  • un autre bisou après les 4 qu’elle vient d’avoir
  • un autre câlin
  • que je vienne lui toucher le bras, assis à côté du lit, pour la calmer
  • etc…

J’attends un moment avant de remonter et lui dis qu’il est temps de dormir, que c’est le dernier câlin et que nous sommes en bas (elle ne risque rien)…

Une fois sur deux, maman doit monter à son tour un peu plus tard pour le même cinéma…

Cette danse peut durer jusqu’à 21h, voire plus.

Ce que nous avons essayé

Avant de vous proposer mes expériences, je tiens à faire une précision importante :

Si vous êtes de ceux qui s’empressent de critiquer, huer ou crier au « mauvais parent », sachez que je ne prends pas en compte ce genre de réflexion.

Il vous faut réfléchir à être constructif. Donc à ceux-là, je répondrai de manière toute aussi non-constructive : Je vous emmerde !

Si vous n’êtes pas là pour qu’on avance ensemble, vous pouvez fermer ce site (et votre gueule avec) et ne jamais y revenir.

Merci

Fatiguer les enfants un maximum

Faire des activités dans la journée qui soit assez épuisantes pour les enfants ne nous semblait pas influer sur leur endormissement.

Nous sortons avec eux et jouons avec eux (entre deux obligations ménagères).

Mais le rituel de coucher ne change pas et le combat qui suit non-plus.

Bon parfois, il arrive qu’ils tombent de fatigue. Ce qui nous arrange quand-même !

Laisser pleurer

En fait, depuis leur naissance, nous étions des parents du genre à laisser pleurer bébé. Parce que parfois, bébé a juste besoin de pleurer.

Le fait d’avoir des jumeaux nous a obligé à utiliser ce mode de pensée.

Attendre un peu avant de monter, nous à éviter de rajouter au stress ambiant.

Souvent ils pleuraient 4 min et se rendormaient.

Puis Lou à commencer à pleurer parfois plus de 40 min d’affilé…

Parler avec douceur

C’est là que notre « danse » à commencé.

Nous montions chacun notre tour et allions lui faire un câlin. Lui expliquant que nous ne sommes pas loin.

Et nous la recouchions en lui disant que « papa et maman l’aiment fort fort fort ».

Sauf que cela dure des heures… Une fois ça a duré jusqu’à 22h30.

La fessée

ouhouhou ! (Ta gueule ! Tu sors !)

Nous la couchions en lui expliquant que c’était l’heure de dormir et que si papa remontait, elle prendrait une fessée.

Ce qui arrivait quand même ! Je devais lui mettre la fessée promise.

Petite aparté : ça me fait énormément souffrir de mettre une fessée parce que j’ai un gros souci avec la violence. Je sais que ce n’est pas la bonne solution. Mais cette « solution » a marché pour certains. Et nous sommes nombreux à avoir été élevés de cette façon et donc à reproduire ce schéma. Mais j’ai le sentiment, dans cette situation, de ne pas être le père que je voudrais être.

Bien sûr, cette pratique été complètement contre-productive. Lou pleurait encore plus fort après la fessée (papa avait le coeur en miettes) et je devais quand-même lui faire un câlin pour la calmer et qu’elle s’endorme.

Les menaces

La fessée ne marchant pas, sans parler du fait de faire souffrir tout le monde, nous avons essayé de la menacer sans pour autant lui mettre la fessée.

Du coup, la menace ne sert à rien. On perd toute crédibilité. Et c’est pas mieux

Parler fermement

J’ai essayé de lui parler de façon ferme et résolue.

Lui expliquant que nous ne monteront pas et que c’était l’heure de dormir.

ça a marché hier soir mais il reste à voir dans la longueur…

 

Dernière précision

Et ça c’est le lot de tous les parents…

Quand nous les couchons chez leurs grand-parents, c’est un peu plus court mais pareil.

Si c’est papy qui les couche et que nous sommes absent, tout se passe bien, pas de cinéma…

Là, clairement ça me met les nerfs en pelote et je suis à deux doigts de le prendre comme une attaque personnelle…

 

Et vous ? Avez-vous un rituel de coucher particulier ?

Quelques techniques ou stratagème pour facilité la situation ?

J’attends avec impatience et désespoir vos réponses dans les commentaires.

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4 Commentaires

  1. Salut. Contente de découvrir ton blog ! 🙂 Ah, nous les parents, c’est parfois un parcours de combattant d’élever un marmot… Alors, deux ou trois, bonjour les nuits blanches, LOL ! Je dois dire que l’image que tu as publiée dans cet article me rappelle combien de fois j’ai été réveillée par un collègue après m’être endormie à mon bureau. Pour répondre à ta question, même après 4 ans, le désespoir vient toujours à ma rencontre à l’heure de mettre mes 2 petits monstres au lit. 😛

  2. Bonsoir ! Avec 2 jumeaux de 15 mois aujourd’hui, j’avoue que le sommeil , c’est le plus compliqué car mes enfants veulent toujours jouer sans s’arrêter ! Mais je leur impose une sieste le matin à heure très précise et l’après midi aussi.
    Avec leur doudou, un bisous, et ils savent que c’est l’heure mais les histoires, ça ne les intéresse pas !
    Ils ne font que crier et rigoler dans leur lit et ils ne veulent pas du tout regarder calmement des images , même en journée , ou la la zut !
    Donc ils pleurent malheureusement 30 minutes à chaque fois et s’écrasent de fatigue sachant que si ils ont eu une longue séance de jeux , sport course dans l’appart et guillis , ils s’endorment vraiment plus vite
    30 min de pleurs au lieu de 45 ou 1 heure , mais je dois dire que moins nous sommes de tendus/stressés et moins il y a de disputes (genre après les vacances) et plus ils dorment vite apaisés, donc il doit y avoir un lien , vraiment , non?
    Courage en tout cas , je crois que c’est eux qui choisissent leur moment de dormir et de lâcher prise et qu’on n’y peut rien, on ne peut pas tout contrôler et eux aussi!

  3. Bonjour
    Je vous conseille l’histoire du soir « au lit petit monstre » il m’à beaucoup aidé. Bon courage

  4. Bonjour,
    Petite parenthèse tout d’abord: je connais votre femme nous étions dans la même classe au lycée.
    Bref…que dire à part que je vous comprend tellement!!!
    Ma fille (4 ans dans 1 mois) a toujours eu des difficultés pour l’endormissement et ce depuis sa naissance. Au début on se dit que c’est parce que c’est un nourrisson et que plus tard cela viendra. Mais cela ne vient pas… A 1 an elle a commencer les terreurs nocturnes et sans vouloir vous démotivé cela dure encore:-(
    Nous avons tout essayé:
    – câlins et bisous à rallonges
    -histoires le soir et même chansons
    – musiques
    – veilleuse (obligatoire pour elle)
    -fessées et menaces
    – rdv avec pschychologue de Pmi
    – et mon dernier essai l’homéopathie…
    Notre rituel du coucher consiste dès le repas terminé à « calmer » les enfants (ma puce est l’aînée, elle a un frère de 18 mois et je suis enceinte de 7 mois).
    Brossage de dents, prises « des petites boules magiques pour dormir (homéopathie) puis hop au lit (20h).
    Et là maman invente une petite histoire remplie de petits lapins et d’oiseaux, puis gros bisous et câlins (on est déjà a 15 bonne minutes) puis papa prend le relais avec une discussion avec sa fille sur sa journée et semble arriver plus que moi à la calmer! Bisous et dodo.
    Ainsi sont faites nos soirées depuis qlq années… Je dois dire que depuis 2 semaines il y a du mieux (merci homéopathie??) mais sinon avant ces 2 semaines c’était des cris et des pleurs toute la soirée! A minuit elle ne dormait toujours pas voir plus! Ou alors elle se faufilait dans notre lit sans qu’on l’entende ou elle hurlait dans le couloir en nous appelant et en réveillant donc son frère…
    Je peux dire que nous sommes un couple au bout du rouleau, cela pèse aussi sur la vie de couple…chacuns critique la façon de faire de l’autre, la fatigue et la mauvaise humeur prennent le dessus, on ne parlent plus on « agressent » carrément l’autre avec un réel ton de mépris.
    Nous espérons donc que cette petite amélioration de 2 semaines deviendra des années… Je ne pense pas qu’il y ai de méthodes miracles, l’enfant seul décide. J’ai oublié de préciser que chez les grands parents notre fille dors comme un loir…sans cris, sans pleurs, comme apaisée…
    Sommes nous les fautifs d’un tel comportement envers nous? Nous fait elle payer qlq chose? Veut elle nous dire qlq chose?…cela nous attriste:-(
    J’ai juste à terminer mon récit avec un énorme COURAGE et dites vous que vous n’êtes pas les seuls 😉

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