Résister à la pression sociale en public

Je voudrais t’apprendre ici à ne pas laisser le regard des autres déterminer ton comportement envers ton enfant.

La pression sociale.
En physique, toute matière soumis à une certaine pression, subit une transformation.

La pression sociale, c’est pareil.
La matière c’est toi.
La transformation, c’est ton comportement envers tes enfants en société.

Un exemple vaut plus que bien des théories

Monsieur Petit Bonhomme se roule par terre dans le rayon bonbons du magasin…

Je te laisse imaginer la situation une seconde.
Ferme tes petits yeux.
Tu vas dans une grande surface, faire tes courses avec tes enfants.

Comme disait « SuperNanny », il faut expliquer la situation au préalable à l’enfant, en se mettant à sa hauteur et en vérifiant qu’il ait bien compris.

Mmmhh ! Théorie intéressante !
Non mais ça peux marcher ! On ne sait pas !

Donc ! Tu rentres dans le magasin et tu passes fatalement devant le rayon bonbon.
Ton enfant veut des bonbons.
Tu lui dis non.
Et la c’est le drame.

Il s’énerve. Commence à crier. Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de bonbon…
Dans ta tête la pression monte.
Tu commences à bouillir.
Les gens vous regardent.

Stop ! Arrêt sur image !

Tu peux rouvrir les yeux…
On va rentrer une minute dans le cerveau d’un enfant…

Qu’est-ce qui si passe ?

A la vue de ce rayon, son cerveau est en ébullition.
Il faut savoir que toute la société de consommation est pré-configuré pour te donner envie.

Les bonbons ont pour cible marketing les enfants.
Et le marketing fait que même si l’enfant n’a jamais goûté un bonbon de sa vie, l’emballage attire sa curiosité.
Y a des gens qui bossent très dur pour que ton enfant soit aspirer par ce rayon.

Ton enfant n’est qu’une victime désemparée de cet machination.

Tu peux d’ailleurs prendre une seconde en ton fort intérieur pour baffer le con qui a inventé le marketing…

Ton enfant est dans l’incompréhension totale. Il est désemparé ! Réellement !
Parce qu’un enfant n’est pas un mini-adulte.

Son cerveau n’est pas prêt à gérer ses flots d’informations, ce sentiment d’excitation et la frustration de ne pouvoir assouvir un désir.

Donc forcément il craque. Ou alors c’est juste un p’tit con… Non ! ça non !

Autre exemple

J’amène ma fille acheter des chaussures. Forcément, elle a 22 mois, il faut lui faire essayer.

Donc on lui met les chaussures. Elle marche.
Elle est attirée par les boites et chaussures en présentation.

Pendant ce temps, on décide de la paire qui lui va.
Hop, retour dans la poussette.

Et c’est la crise…

Et c’est la que la pression entre en jeu…

Le « qu’en dira-t-on ? »

Dans une situation normale, tu réagis pour gérer les conflits à ta manière.

Mais à la vue des gens, tu penses également aux passants.
Tu penses qu’ils jugent ton enfant, son comportement et donc ton travail.
Si ils jugent tes enfants mal élevés, c’est que tu as mal fait ton boulot.

Il faut réagir.
Sous la pression, on panique et on réagit mal…

C’est là qu’il faut comprendre une chose : 80% des gens penseront que tu es un mauvais parent.

Y a ceux qui se diront « mais je lui en claquerai une moi à ce gamin ! »
Et ceux, bien pensant, qui trouveront ta démarche pas assez positive, ta communication avec ton enfant mauvaise… etc
Et bien sûr, ceux sans enfant mais qui ont leur avis aussi.

Tu es un mauvais parent…

Du coup, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle :

La mauvaise c’est que tu es le seul à déterminer tes méthodes d’éducation.
Personne ne va élever tes enfants à ta place.
Tu dois trouver toi-même les astuces pour être un meilleur parent.

La bonne c’est que tu es le seul à déterminer tes méthodes d’éducation…
Personne n’a le droit (même s’ils le prennent) de te juger…
Le meilleur parent possible pour ton enfant c’est toi.

En sachant ça, tu as dans les mains une technique insoupçonnée : la technique VTFF.

Une technique en 3 étapes

Tu vas devoir tuer ta colère dans l’œuf…

– Comprendre que (pour ce qui est des gens qui ne disent rien) ton dialogue intérieur les fait parler.
Ces petites voix qui te jugent, sont dans ta tête. Ce sont ces voix qui t’énervent. Or c’est toi qui les crée.

– Ceux qui te regardent de travers ne t’apporteront jamais d’aide ou de solution pour gérer les crises.

– Vu que tu as leurs voix dans la tête, met les en ligne (genre peloton d’exécution) et dis leur un par un « Vas te Faire Foutre »

D’abord ça soulage et en plus tu reprend le contrôle de toi-même. Je ne te conseille pas de le faire à haute voix, ça pourrait créer quelques conflits supplémentaires…

Mais c’est jouissif d’envoyer chier une petite vieille du type « moi. De mon temps… »

Tu seras du coup plus serein. Et donc plus à même de gérer la crise à ta façon.

Pour gérer les crises

Je te conseille quelques lectures

 

il me cherche

il me cherche

Qu’ils soient désordonnés ou violents à l école, qu’ils manquent de
concentration ou de confiance en soi, qu’ils ne cessent de mentir ou
crisent à la moindre frustration, qu’ils fassent encore pipi au lit, se
montrent difficiles à table ou n aient aucun ami… il y a des raisons.
À cet âge, tout n est pas encore joué. Et le parent peut nourrir la
confiance de son enfant… la suite ici–>

jai tout essaye

j’ai tout essaye

Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans.

« J’ai tout essayé, rien n’y fait, il continue ! » est une phrase récurrente des parents épuisés et démunis face aux excès de leurs enfants. Batailles autour de l’habillement, du rangement, disputes au moment du départ pour l’école ou pour le lit… Les parents autoritaires y voient souvent des manifestations de mauvaise volonté, d’insolence, voire de mauvais penchants. De leur côté, les parents permissifs culpabilisent et se dévalorisent. voir plus

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